Les compétences linguistiques :  élément clé de l’employabilité des individus.

Au rang des compétences recherchées chez un candidat, l’anglais tient la 5ème place.

Le dernier rapport issu du projet LEMP (Langues et employabilité) cofinancé par la Commission Européenne a beau remonter à juin 2015, il nous rappelle quelques enseignements intéressants toujours d’actualité:

Une entreprise sur deux recherche une compétence en langue vivante étrangère chez les candidats lors du recrutement. A compétences égales, le critère linguistique fait la différence.

L’anglais est clairement un critère de sélection. Un directeur travaillant à international témoigne que les compétences techniques seules ne suffisent plus, aussi bonnes soient-elles. Certains recruteurs avouent même ne pas regarder le CV si la maîtrise d’une langue n’y figure pas. Selon leurs propos, « l’enseignement des langues étrangères en France n’est pas adapté au besoin des entreprises ».

Si l’anglais reste incontournable, l’enquête sur l’analyse d’offres d’emploi de Pôle Emploi et l’APEC fait apparaître que la maîtrise de deux langues étrangères est demandée dans 2 annonces sur 5. Pour 2/3 des entreprises interrogées, l’entretien oral vient en vérification du niveau mis en avant.

 

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Toujours selon l’étude, la moitié des entreprises interrogées déclarent que leurs salariés utilisent au moins une langue étrangère. La mobilisation de compétences linguistiques s’impose largement dans les activités scientifiques et techniques,  dans l’hébergement et la restauration mais aussi dans l’industrie.

Dans une entreprise sur deux, la compréhension de l’écrit, l’expression écrite, la compréhension orale et l’expression orale sont fréquemment mobilisées, rendant nécessaires la maîtrise de tous ces aspects linguistiques. Tous les postes sont impactés.

  • Rédaction de courriels, lettres, commandes …
  • Comprendre un interlocuteur, tenir une conversation téléphonique…
  • Parler, échanger, présenter, accueillir …

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La compétence linguistique : facteur de compétitivité au niveau macroéconomique

Une étude menée par le Centre national des langues britannique en 2006 auprès de 2 000 entreprises était parvenue pour la première fois à quantifier le manque à gagner au niveau de l’Union Européenne généré par l’insuffisance des compétences linguistiques des personnels : selon cette publication, 11 % des entreprises avaient perdu au moins un contrat en raison de cette inadéquation ; le manque à gagner sur une période de 3 ans était évalué à 325 000 € par entreprise en moyenne.

Améliorer la communication orale et écrite : les bénéfices pour l’entreprise

Face à ce constat, les responsables mettent en place des stratégies de développement des langues en entreprise pour améliorer la communication, faire évoluer les compétences individuelles, gagner en professionnalisme, ajouter de la plus-value à l’entreprise. Le tout contribuant à son rayonnement.

Les langues étrangères représentent le 3ème poste de formation continue, le 1er est lié à la sécurité,
le 2ème au management .

1/3 des entreprises indique leurs difficultés à recruter un postulant ayant les compétences requises pour le poste visé. Il peut s’agir aussi d’évolution en interne.

Conscient de toutes ces données, ACB-ILO vous accompagne dans la mise en oeuvre de stratégies en vous proposant des outils adaptés:

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